expo janv 18 006_2Du 9 janvier au 3 février, à la médiathèque
Inauguration samedi 13 janvier à 11h en présence des artistes

Collectif d'artistes : 

Gilbert Fargot a commencé par des dessins, fanzines, BD à l'encre de Chine, puis est passé de l'impressionnisme à l'Abstraction figurative. Il a toujours plaisir à citer LAO TSEU "L'expérience est une lanterne qui éclaire le chemin parcouru".

Marie-Annick Gournay aime dessiner dès l'enfance, pour elle peindre est un moyen créatif d'évasion dans l'imaginaire. Préférant les couleurs pastels, la fluidité, la transparence, elle s'exerce plus tard à l'aquarelle. Inspirée par les peintres de la Renaissance, les  impressionnistes, l'originalité du peintre KLIMT, elle teste aujourd'hui de nouvelles techniques, différents médiums, acrylique, encres, matières, collages permettant des réalisations multiples. 

Maryvonne Ledein a été professeur d'Art  Plastiques pendant 41 ans. Aquarelle, acrylique, huile, graphisme mixte, gravures, différentes techniques et médiums, elle réalise des créations d'un onirisme personnel et de questions sur le fonctionnement des individus et des éléments harmonieux.

Christine Pavy a peint des marines et des toiles figuratives privilégiant la peinture à l'huile. Plus tard, de nouvelles  expériences, un nouveau rebond, déroutant puis exaltant à travers les matières, les collages, l'acrylique. Nouvelles techniques. Pas  de références de peintres particuliers. Nouvelles réalisations en libre arbitre.

Francine Peraldi pratique la peinture depuis de nombreuses années, c’est son oxygène et sa liberté d’expression, en un mot, c’est son univers. Un regard croisé sur les œuvres de W. Turner, de N. De Staël et de M. Rothko inspirent une peinture abstraite où s’affirment les contrastes de lumières, de couleurs et de matières. Les techniques mixtes, jeu de collages et de médiums variés (acrylique, huile,  pastels ...) sont  une porte d’entrée pour l’imaginaire et une réponse à la spontanéité et à la recherche de la profondeur.

Christine Pollard est née a Birmingham en Angleterre pendant la guerre où les enfants n'avaient pas de crayons de couleurs ni de papier dessin. Pour elle, c'était le mur à coté de son lit et le crayon mine qu'elle avait pris dans le tiroir du salon. Elle était toujours grondée par ses parents. Maintenant les artistes ont un choix formidable de matériaux pour ceux qui aiment peindre et dessiner.